En développement

La Bidouillerie

Le petit frère de Sur Le Fil, entièrement tourné vers la mécanique et l'électronique. On pose des pièces sur un châssis perforé, on les câble, on met sous tension — et on regarde si ça bouge.

Il n'y a pas de héros ici. Le héros, c'est l'établi — et l'alimentation posée à côté.

Démo gratuite Disponible — onze missions et un bac à sable
Payant à la sortie Contrairement à Sur Le Fil — celui-ci doit financer la suite
Français et anglais D'autres langues suivront
PC Windows Développé seul

La bande-annonce

Une minute. Tout ce qu'on y voit est jouable dans la démo, aujourd'hui.

Une session complète

Sept minutes de construction, sans montage ni commentaire. À quoi ressemble vraiment une partie.

Ce qu'on y fait vraiment

Poser

Les pièces s'ancrent sur un châssis perforé au pas de 10 mm — solénoïde, rupteur, engrenages, roues. Ce qui rentre rentre, ce qui ne rentre pas ne rentre pas.

Câbler

La carte électrique se pose au-dessus de la mécanique. Fils, interrupteurs, résistances, condensateurs — le circuit est résolu par un vrai simulateur, pas simulé pour de faux.

Mettre sous tension

Et là ça marche, ou ça fait des étincelles, ou ça grille un composant. Un rupteur qui claque s'use ; une bobine qu'on coupe renvoie sa tension quelque part.

Essayer la démo

Onze missions qui se suivent : monter le train roulant, le faire tourner au doigt, puis lui donner un rupteur qui commande le courant tout seul — et plus loin un balai, un second solénoïde, deux lignes d'allumage. En chemin, quelque chose grille : c'est prévu, et c'est à toi de trouver quoi y faire.

Télécharger la démo

103 Mo · Windows · installation sans droits administrateur

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Journal des versions

1.3 — 21 août 2026

Ton robot tient en une ligne de texte. Un bouton Blueprint, à côté de Sauvegarder et Charger, transforme ton montage en une suite de caractères que tu peux coller dans un message. Celui qui la reçoit colle la même ligne dans son jeu et retrouve ton robot, pièce pour pièce. C'est ce que font les blueprints de Factorio, et pour la même raison : montrer un montage était devenu plus compliqué que le construire.

Le robot reçu est rangé avec tes sauvegardes, sous le nom que tu lui donnes. Il n'écrase pas ce qui est sur ton établi — tu le charges quand tu veux.

Et un bouton « À l'atelier » l'envoie directement. Un clic, et le robot arrive dans la messagerie. Plus besoin de retrouver un fichier sur son disque pour montrer ce qui ne marche pas.

Des pignons qui n'engrènent pas ne valident plus une mission. Faire tourner une roue à la main cochait l'étape même quand rien n'entraînait rien. Les étapes qui demandent qu'une chaîne suive vérifient maintenant qu'elle suit vraiment.

Les charges ne hantent plus un fil retiré. On coupait, on modifiait son câblage, on rallumait : le courant repartait le long d'un fil qui n'existait plus.

Une nouvelle fiche d'Encyclopédie : les commandes. Toutes les touches et tous les gestes de souris au même endroit — dont H, qui escamote la carte électrique pour atteindre la mécanique en dessous, et la différence entre un clic court et un clic maintenu.

1.2 — 20 août 2026

Les mots qui bloquaient sont maintenant expliqués là où ils tombent. Trois joueurs ont buté sur les mêmes trois mots, chacun de son côté. La lumière du châssis est désormais nommée « le grand trou du châssis ». La roue folle annonce son autre nom, celui du catalogue : « la bille porteuse ». La plaque verte s'appelle une carte électronique, et plus une « plaque électrique ».

Le curseur change de forme au-dessus des pinces. Elles étaient cliquables depuis toujours, mais rien ne le disait : un joueur les a cherchées huit minutes.

L'Encyclopédie répond mieux. Le mot cherché est surligné dans la fiche où l'on atterrit, et la fiche s'ouvre sur l'onglet qui le contient. Le bouton Retour ramène à la liste des résultats plutôt qu'au sommaire. Nouvelle fiche : le châssis, avec ses cotes réelles et le pas de vingt millimètres.

Chaque partie porte un prénom. Trois enfants sur le même ordinateur ne se distinguaient que par un numéro, et l'un d'eux a repris la partie de sa sœur.

Le jeu prévient quand une nouvelle version est en ligne. La démo ne se mettait pas à jour toute seule, et rien ne le signalait.

Six pièces neuves : le rouleau-brosse, son carter, le bac à poussière, deux poulies et un axe de 240. De quoi transformer le chariot motorisé en balayeuse. La brosse frotte le sol et réclame de la force — la première pièce du kit qui coûte quelque chose, et celle qui rend le couple palpable.

La courroie peut être croisée, et la machine repart en sens inverse. R la fait passer de droite à croisée — un huit entre les deux poulies, exactement comme dans les ateliers d'autrefois. C'est le seul moyen du kit d'inverser un sens de marche sans ajouter un pignon de renvoi.

Deux poulies de plus : une Ø10 et une Ø60. Les quatre tailles couvrent maintenant de 1,33 à 6. La Ø10 menant la Ø60 divise la vitesse par six en multipliant le couple d'autant, sans ajouter un seul arbre.

Le volume se règle pièce par pièce. Ouvre une pièce qui fait du bruit et un curseur apparaît dans sa fiche. Tu peux faire taire un solénoïde pour écouter l'autre. Le réglage part avec le robot quand tu le sauvegardes.

Le rouleau-brosse frotte, et sa voix suit la vitesse. Le son monte quand elle tourne vite, descend quand elle peine, et se tait dès que le robot quitte le sol. Tu entends ta machine manquer de couple avant de le lire.

Le volant d'inertie est ajouré. Un disque plein qui tourne est indiscernable d'un disque à l'arrêt — et c'est justement la pièce dont on veut voir qu'elle continue quand tout le reste s'arrête. Demandé par un joueur, qui avait raison.

La bielle ne décroche plus de sa goupille. Elle s'en écartait dès que la machine prenait des tours — six dixièmes de millimètre au ralenti, quatorze à plein régime.

Les solénoïdes ne s'emballent plus. Un solénoïde qui bat vite s'oppose maintenant à son propre mouvement, comme en vrai : la tension qu'il produit en se déplaçant vient en déduction de celle qui l'alimente.

Les fils qui se croisent passent l'un au-dessus de l'autre. Chaque fil se pose à l'un des quatre étages, en montant depuis sa borne et en redescendant vers l'autre : un pont, comme sur un schéma — sauf qu'ici il passe réellement au-dessus.

Et une longue liste de plus petites choses : effacer une partie demande confirmation, le bouton de fin de parcours ouvre enfin le bac à sable, les roues ne se montent plus entre les paliers, le volant d'inertie se pose partout sous le châssis, une case du châssis ne se perd plus après un démontage, et toutes les consignes réécrites sont traduites.

1.1 — 16 août 2026

Localisation française et anglaise.

1.0 — 12 août 2026

Première diffusion de la démo.

Où ça en est

Début, et ça se voit : un atelier jouable, un solveur de circuit qui tourne, des pièces qu'on peut réellement détruire. La démo gratuite est sortie et se joue — onze missions, puis un bac à sable où plus personne ne te dit quoi poser. Le jeu complet, lui, sera payant : Sur Le Fil est gratuit et le restera, mais il faut bien que quelque chose finance le suivant.

La page Steam est en ligne. La démo sera jouable directement depuis Steam dans les semaines qui viennent — d'ici là, elle se télécharge ici. Et le devlog suit la construction, épisode par épisode, y compris les fois où ça ne marche pas.

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